Vous souhaitez obtenir de nouveaux rosiers sans en acheter ? Le début de l’automne peut être une excellente période pour tenter des boutures, notamment lorsque les fortes chaleurs sont terminées.
Des tiges qui commencent à mûrir
En octobre, les pousses produites durant l’année sont généralement plus fermes et plus lignifiées qu’au printemps. Ces tiges peuvent convenir au bouturage d’automne.
Choisissez une pousse saine, vigoureuse et sans signe de maladie, de préférence sur un rosier qui s’est bien développé pendant la saison.
Une météo souvent plus favorable
La baisse des températures limite le dessèchement rapide des boutures. Le sol ou le substrat peut également conserver plus facilement une humidité régulière qu’en plein été.
Attention cependant : humide ne signifie pas détrempé, car un excès d’eau favorise la pourriture.
Comment faire une bouture de rosier en automne ?
Choisissez une pousse saine et ligneuse de l’année et coupez une section d’environ 15 à 30 cm. Retirez l’extrémité encore tendre, puis coupez la base juste sous un bourgeon.
Plantez environ les deux tiers de la tige dans un sol ou un substrat bien drainé, en laissant quelques bourgeons au-dessus. Arrosez puis maintenez une légère humidité, sans détremper.
Placez la bouture dans un endroit abrité. L’enracinement est lent : les racines se développent généralement au fil des mois, notamment au printemps. Dans les régions très froides, protégez les boutures des fortes gelées.
Il faudra être patient
Une bouture ne devient pas un nouveau rosier en quelques semaines. L’enracinement et la reprise demandent du temps, et toutes les boutures ne réussissent pas.
Faire plusieurs boutures augmente donc les chances d’obtenir au moins quelques nouveaux plants.